30 Nov

Léviathan : la nuit (Lionel Davoust)

Résultat de recherche d'images pour "léviathan la nuit"Quart de couverture de « Léviathan : la nuit » :

La nuit du solstice d’hiver, au cours d’une violente tempête, le biologiste marin Michael Petersen a disparu dans les eaux glacées de l’Antarctique. Alors que ses chances de survie sont infimes, le miracle se produit : le corps du chercheur, plongé dans un profond coma, est découvert échoué sur une grève. Non loin du rivage, une troupe d’orques paraît veiller sur le miraculé. Le verdict des médecins est aussi troublant qu’énigmatique : Petersen est en train de rêver.
Ces faits inexplicables ne le sont pourtant pas pour tous : le Comité, une organisation occulte dont les agents exercent depuis des années une étroite surveillance du zoologiste, met tout en oeuvre pour le réinstaller dans la tranquillité de son foyer. Pourquoi un modeste père de famille suscite-t-il une telle craitne chez les puissants mages de la Voie de la Main Gauche ? Quelle corrélation établir entre les cauchemars de Michael et les tentatives d’homicide dont sont subitement victimes les membres de son entourage ?
Masha, épouse de Michael et agent double au service du Comité, est bien décidée à le découvrir. Mais le FBI s’invite dans le Jeu en la personne d’Andrew Leon, un mathématicien que le paranormal n’effraie pas. En effet, alors que tout désigne le biologiste, à la personnalité fragile et clivée, comme l’auteur de ces crimes en série, l’agent spécial entrevoit une autre hypothèse, capable de faire vaciller un esprit aussi solide que le sien.
Après le solstice viennent les ténèbres, après la chute tombe la nuit, et Los Angeles frémit tandis que s’étend l’Ombre de Léviathan.

Détails techniques :

Editions Don Quichotte
Thriller Fantastique
Tome 2 d’une trilogie
N’existe qu’au format broché (22€)
408 pages
Plus de détails

Mon avis :

Le premier tome, acquis au format poche il y a deux ans, a été dévoré. J’ai longuement attendu une sortie des tomes suivants au format poche ou numérique, mais pour diverses raisons, ce n’est toujours pas le cas (et ça risque de ne pas l’être de si tôt). Du coup, j’ai craqué (le porte-feuille). Je viens d’achever Léviathan : la nuit et Léviathan : le pouvoir dans la foulée, mais je vais tenter de séparer les deux, même si mon sentiment est très similaire pour chacun.

« Après la chute tombe la nuit », au sens propre comme au figuré. Michael reste dans un profond coma suite à sa chute dans les eaux glacées de l’Antarctique, tandis qu’une Ombre chargée de haine s’abat sur le monde. Les deux sont intimement liés. Et alors que les liens qui retiennent Michael sont tranchés un par un, on apprend quel est l’enjeu de cette comédie que joue l’entourage du naufragé. Peu à peu, on découvre les pouvoirs des mages, leurs capacités, leurs secrets et leur réelle personnalité. Masha a prit sa décision : envers et contre tous, elle reste une guerrière… à sa façon. Et tandis que Michael prend peu à peu conscience d’être un pantin que l’on manipule, la Main Droite tente de s’immiscer dans la partie.

Voilà un tome bien construit, qui répète suffisamment les faits pour que la lectrice amnésique que je suis se rappelle ce qu’elle a lu il y a plus d’un an. Mais surtout, un volume qui tient en haleine, dont l’intensité ne cesse d’augmenter et qui promet une fin en apothéose. Des personnages qui évoluent et qui apportent leur lot de surprises, comme Andrew Leon que j’ai particulièrement apprécié. Un cheminement important a lieu pour chacun, alors que l’intrigue bat son plein. On sent un travail en profondeur sur tous ces personnages, leur histoire et leur caractère. Et c’est une véritable réussite, car ce sont bien les personnages, riches et bien construits, qui portent l’essentiel de cette trilogie.

Au delà de l’aspect thriller, course-poursuite et faux fuyants, les thèmes principaux sont ici clairement dévoilés : la manipulation, le savoir (ou ne pas savoir), l’identité et en toile de fond, la religion et son influence, bien que cette dernière partie aurait pu être plus exploitée. On se retrouve dans un récit bien plus sombre et inquiétant que dans le premier volet, qui apportait pourtant déjà bien des questions et de l’angoisse. Le lecteur est happé par l’action qui ne cesse de se renouveler, de rebondir pour mieux surprendre.

Je me rappelle de ce moment, vers le tiers du livre, où j’ai enfin compris qui était Michael et quels étaient les enjeux pour le Comité. Un « oh ! » m’a échappé et le zom s’est demandé ce qu’il me prenait. J’ai répondu : « mais c’est GENIAL ! Cet auteur est formidable ! ».

Y’a du level, là, Monsieur Davoust ! (oui, moi quand je trouve mon maître, je donne du Monsieur avec un grand M)

Autant dire que je suis directement passée à Léviathan : le pouvoir.

D’autres avis :

Lorhkan, Imaginelf, Xapur, Blackwolf, Cédric Jeanneret, Jae Lou, Tigger Lilly, …

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Lu et chroniqué dans le cadre du Challenge Francofou 4 de La Magie des Mots.

31 Oct

La Voie des Oracles – tome 3 (Estelle Faye)

FORMAT LIVRELa voie des oracles-Aylus3[1]

La Voie des Oracles : Aylus

L’intervention de Thya a changé l’Histoire. Vingt ans après, guidé par Thya, Aylus est devenu Empereur. Il règne à Rome en basant toutes ses décisions sur la divination et s’entoure d’oracles plutôt que de conseillers. Tout cela, il en est persuadé, est pour le plus grand bien de son peuple. Ayant créé une théocratie redoutable, il n’hésite pas à sacrifier des centaines de vies humaines au nom d’un avenir meilleur promis par les oracles. La ville de Rome elle-même a changé. Les statues de Tirésias, d’Apollon, de Cassandre ornent désormais le forum, et le symbole d’Aylus, un grand œil pourpre, qui pleure des larmes de peinture, recouvre les murs et les stèles des rues.

Pour avoir perpétré une tentative d’assassinat sur son frère, Gnaeus Sertor, le père de Thya, a été démis de toutes ses fonctions dans l’armée, privé de son statut de sénateur, et exilé dans la plaine du Pô, dans une latifundia dont il ne sort plus, rongé par la culpabilité.

Détails techniques :

Editions Scrinéo
Parution : avril 2016
352 pages
16,90 € grand format
Couverture : Aurélien Police

Mon avis :

Aylus, le troisième et dernier tome qui clôt la trilogie de La Voie des Oracles. Un volume qui pourrait se lire indépendamment des deux autres, puisqu’il repart de zéro… ou presque. Mais il serait dommage de se priver des premiers.

On se retrouve en effet à nouveau à l’époque où tout commence, sauf que les rôles sont tous inversés. Aylus a prit l’ascendant sur son frère et est devenu Empereur, portant ainsi les devins au sommet de leur gloire et réduisant le catholicisme à néant. Thya, son héritière, vit à ses côtés à Rome, alors que son père Gnaeus est exilé loin de la vie impériale. Même Enoch est loin du personnage que l’on a connu dans les tomes précédents. Et pourtant… dans ses rêves, Thya aperçoit un autre monde. Un monde qui aurait pu être, ou qui a été ? Comme un souvenir qui n’a pourtant jamais eu lieu.
Dans l’ombre, une autre Thya, plus âgée, se rend compte que dénouer les fils du temps pour reconstruire une autre toile n’était pas une si bonne idée. Quelque chose dans cette grande tapisserie a été rompu et menace le nouveau monde de sombrer dans le chaos.

Voilà un retournement inattendu ! Quelle surprise de voir tous ces personnages pratiquement à leur opposé, et pourtant toujours eux-même, bien ancrés dans leur caractère. Il s’agit presque de la même histoire que sur les deux premiers tomes, le même parcourt, le même chemin, mais plus condensé et avec un décor et des enjeux différents. Il s’agit là d’un travail que j’imagine très difficile, il ne s’agit pas de « prendre les mêmes et on recommence », c’est bien plus subtil que ça. Au final, la conclusion de cette trilogie est brillante et pleine de surprises.
A nouveau, on sent le travail de recherche en profondeur sur le panthéon greco-romain, mais aussi sur ce à quoi ressemblait le monde au 5ième siècle.

Le voyage dans le temps et les répercussions qu’un petit changement peut avoir sur le court de l’histoire son ici brillamment représentés. Un travail ardu, risqué, mais Estelle, le pari est gagné 😉

 

D’autres avis :

Le Sentier des Mots, Acr0, Blackwolf, Dup,

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Lu et chroniqué dans le cadre du Challenge Francofou 4.

22 Oct

Challenge Francofou 4 : un cadeau pour chaque participant !

Tout est dans le titre. Ou presque.

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Fin septembre, quatre auteurs liégeois se sont réunis dans un gîtes pour un weekend consacré à l’écriture. Chacun a bien entendu travaillé sur son projet personnel, mais les quatre joyeux lurons se sont aussi lancé un challenge : rédiger de courtes nouvelles sur des thèmes définis. La méthode ? Une sorte de cadavre exquis… à leur sauce.

De ce weekend sont nées une petite douzaine de nouvelles. Quatre d’entre-elles ont été sélectionnées pour former un petit recueil de mini-nouvelles, sans prétention aucune.

Vous l’aurez compris, chaque participant au Challenge Francofou 4 ayant validé sa participation avec une première chronique, recevra en cadeau ce très court aperçu de notre travail collectif.
Et le pire, c’est qu’on compte bien remettre ça.

cadavres-palots

 

« Prenez quatre auteurs, enfermez-les trois jours, et forcez-les à écrire… Ajoutez une pincée d’humour, un soupçon d’aventure, un zeste de… Oh non, oubliez les formules toutes faites. Parce que ces nouvelles ne sont pas ordinaires.

Entrez dans la morgue littéraire. »

 

15 Oct

Fahrenheit 451 (Ray Bradbury)

Résultat de recherche d'images451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s’enflamme et se consume. Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres dont la détention est interdite pour le bien collectif.

Montag, le pompier pyromane, se met pourtant à rêver d’un monde différent, qui ne bannirait pas la littérature et l’imaginaire au profit d’un bonheur immédiatement consommable. Il devient dès lors un dangereux criminel, impitoyablement pourchassé par une société qui désavoue son passé.

Détails techniques :

Folio SF
Première publication : 1953
224 pages
5,90 € format poche, 5,49 € format électronique

Mon avis :

Fahrenheit 451, un grand classique de la SF qui m’attendait sagement dans ma bibliothèque depuis un certain temps. Il en est enfin sorti et, bien que le roman ait pris de l’âge, il est encore d’actualité. Plus que jamais.

Le futur, une année inconnue. Un peu d’uchronie avec cette bombe nucléaire lancée dans les années 60. Et surtout, un peuple lobotomisé, éduqué pour ne pas penser, ne pas réfléchir. La seule préoccupation de l’humain doit être de prendre du plaisir. Tout de suite. Tout le temps. La culture ? Bannie. Elle aiderait les esprits à penser par eux-même, chose bien trop dangereuse.
Dans ce monde, la télé est devenue un monde en trois dimensions. Des « murs » où des personnages parlent au spectateur, leur répondent, le fait rire. Des personnages qui deviennent une « famille » à laquelle on s’accroche.

N’est-ce pas, dans un certain sens, proche de ce qu’est devenu Facebook pour certains ? Un lieu où retrouver des gens connus où inconnus auxquels ont s’accroche. Un lieu que l’on ne quitte plus, du réveil au coucher, en passant par notre quotidien. De la reconnaissance, du divertissement immédiat, du bonheur virtuel.

Les livres, ces fausses histoires rédigées comme si ces mensonges s’étaient vraiment déroulés par le passé, sont proscrits. Interdits. Brûlés par les pompiers chargés de débarrasser le monde de cette culture abrutissante.
Jusqu’à ce que Montag, un de ces pompiers, fasse la rencontre d’une jeune fille qui regarde la lune (mais qui, aujourd’hui, regarde la lune ? Pour quoi faire ?) et joue avec une fleur jaune.

Fahrenheit 451 est un livre magistral qui nous ramène à ce qui rend l’humain si spécial : la capacité d’imaginer, de rêver, de penser par lui-même. Un livre qui devrait être lu par beaucoup.
Mon seul regret est de constater combien la femme est totalement inutile dans cette histoire. Elle est reléguée à un personnage tertiaire, une plante qui fait joli. La femme de Montag ne travaille pas, ne fait rien d’autre de ses journées que de discuter avec sa « famille » et inviter des copines tout aussi superficielles. Parmi les quelques personnages un peu plus profonds, qui réfléchissent, qui sont un tant soit peu cultivés ou même parmi les exilés : aucune femme.
Un monde machiste rédigé dans des années machistes. Dommage. Mais peut-être cela peut-il également ouvrir les yeux à certains.

2 Oct

Challenge Francofou 4

Vous en voulez encore ? Très bien, c’est reparti !

Fin du suspense

Vous avez été quelques-uns à suivre le petit teasing :

 

teasing

pal-fr
Ma PAL francophone

challenge-francofou

Francofou ? What’s… Qu’est-ce donc ?

Les auteurs anglophones ont la chance d’être très appréciés en Europe, parfois au détriment des auteurs francophones. Comment soutenir ces derniers ? Comment donner envie aux gens de les lire ? Eh bien en lançant un challenge de lecture d’auteurs francophones, pardi !
Le nom « Francofou » a simplement été emprunté aux Francofolies de Spa, un festival de musique francophone (enfin, c’était l’idée il y a quelques années…).

Règlement 2016-2017

Retour aux choses simples.
Terminé le système de points. Terminé les avantages pour ceux qui soutiennent les petites maisons d’édition (que cela ne vous empêche pas de le faire, évidemment !).

– le texte doit appartenir au genre de l’imaginaire (SFFF) et provenir d’un auteur francophone
– romans, nouvelles, novellas, recueils (collectifs ou non) et BD sont acceptés. Seront rejetés essais et poésie.
– seuls les blogueurs peuvent participer au Challenge Francofou
– chaque chronique doit être déposée dans la Francobox ci-dessous (je n’irai pas fouiller le web à votre recherche!)
– le logo du Challenge Francofou (ci-dessus) doit être bien visible sur chaque chronique, ainsi que le lien renvoyant vers ce billet
– le blogueur valide sa participation dès la première publication d’une chronique
– aucun quota minimum ni maximum, chaque blogueur peut chroniquer autant de textes qu’il le souhaite
– le Challenge Francofou est combinable à souhait avec d’autres challenges
– le Challenge Francofou débutera le mercredi 05 octobre 2016 et s’achèvera le vendredi 31 mars 2017.

FrancoBox :

Pour déposer vos chroniques, c’est par ici !

Qu’est-ce qu’on y gagne ?

Le plaisir de lire des auteurs « locaux » !
Bon ok… et quelques cadeaux.

En voici d’ailleurs un premier offert à tout participant au Challenge Francofou 4 dès leur première chronique entrée dans la FrancoBox :

cadavres-palotsQuatre mini-nouvelles rédigées par quatre auteurs belges. Chacun ayant continué le récit commencé par un autre… et ainsi de suite, un peu comme des cadavres exquis… mais version pâlots.

« Prenez quatre auteurs, enfermez-les trois jours, et forcez-les à écrire… Ajoutez une pincée d’humour, un soupçon d’aventure, un zeste de… Oh non, oubliez les formules toutes faites. Parce que ces nouvelles ne sont pas ordinaires.

Entrez dans la morgue littéraire. »

Conclusion :

Tous à vos PAL ! Et bon Francofou 😉

 

22 Sep

Black-Out (Marc Elsberg)

Résultat de recherche d'images pour "black-out marc elsberg" Quart de couverture de « Black-Out : Demain il sera trop tard »:

Par une froide soirée d’hiver, le réseau électrique européen commence à lâcher. De nombreux pays s’enfoncent dans l’obscurité et plusieurs centrales nucléaires mettent en danger la vie de millions d’êtres humains. Menace terroriste ou défaillance technique ? Piero Manzano, ex-hacker italien, croit savoir qui est responsable. Avec l’aide d’un policier français d’Europol, François Bollard, Manzano s’engage dans une véritable course contre la montre face à un adversaire aussi rusé qu’invisible.

 

 

 

 

Détails techniques :

Editions Piranha
Science-Fiction / Thriller
Sorti le 5 mai 2015 en VF
480 pages au grand format
Grand format : 22,90 € ; Format poche : 8,10 € ; Format électronique : 9,99 € (cherchez l’erreur)

Mon avis :

Le sujet m’intéressait. On nous parle de « blackout » en Belgique depuis deux ou trois ans : à savoir que nous risquons, en hivers, d’avoir des blackout « ciblés » par zones dû au manque d’électricité comparé à la trop forte demande par temps froid. Il existe des cartes de ces zones avec les priorités et tout un plan d’action pour ces blackout de quelques heures, que l’on peut trouver sur le net. Cela n’a évidemment jamais été appliqué, et les médias ont joué un grand rôle dans la peur chronique/maladive que certains citoyens ont développée. Les gens se sont rués sur les lampes de poches, les moyens de chauffage alternatifs voire même les accumulateurs d’énergie et autres générateurs… tout ça pour rien. Et au pire, si ça devait arriver, ce ne serait que pour quelques heures.

Bref, le sujet m’intéressait. Car ici, on parle d’une apocalypse énergétique. Apocalypse, oui. Imaginez notre monde actuel, notre civilisation basée sur la communication et le transport, sur le pétrole et… l’énergie. Plus d’électricité ? Plus de chauffage, de frigo, de lumière pour les habitants. Mais si la panne se prolonge, les pompes à eau ne fonctionnent plus non plus et vous vous retrouvez également sans eau, sans douche, sans wc… très vite, l’approvisionnement en carburant se raréfie et c’est aussi la panne des transports en tous genres. Les magasins ferment, vos placards sont vides, les camions d’approvisionnement en cas de crise sont la cible de groupes acharnés, affamés, prêts à tout pour survivre. Au bout d’une semaine, sans fuel pour leurs générateurs, les hôpitaux et autres grosses infrastructures sont obligées de fermer à leur tour. Alors oui, c’est bien une forme d’apocalypse.

A ce côté « fin du monde civilisé », un peu à la walking dead mais sans zombie, s’ajoute la dimension thriller. D’où vient cette panne ? Est-ce réellement technique ou quelqu’un a-t-il hacké les « compteurs intelligents », comme le soupçonne Piero Manzano ? Les grandes instances européennes enquêtes tandis que Piero, finalement soupçonné d’avoir orchestré lui-même tout ce joli bordel, s’engage dans un European Roadtrip afin de trouver le réel coupable.

Il y a toute une partie assez technique qui m’est apparue plutôt imperméable. Même si l’auteur a tenté de le rendre compréhensible au commun des mortels, cet aspect des choses ne m’intéressant que très peu, je n’ai même pas tenté de le comprendre ou de le retenir. L’aspect catastrophe et thriller m’intéressaient bien plus. Le récit est bien rythmé et peut facilement happer le lecteur… mais je n’ai pas été aussi enthousiaste à la lecture de ce roman que je ne l’espérais. Blackout est pourtant un chouette bouquin qui se laisse lire et qui ravira la plupart des lecteurs, mais je ne pense pas en garder un souvenir impérissable.

Un second tome vient de sortir : Zéro.

Dans la blogosphère :

Cornwall,

2 Sep

Un étranger en Olondre (Sofia Samatar)

olondre« Un étranger en Olondre » : quart de couverture

Jevick est le fils du plus riche marchand de poivre de Tyom. Bercé toute sa vie par les légendes et les contes de la lointaine Olondre, un pays où les livres sont aussi communs qu’ils sont rares sur son île, il touche enfin, à la mort de son père, au bonheur de visiter cette contrée magique et emplie de bibliothèques afin d’y perpétuer le commerce familial.

Ses désirs semblent comblés jusqu’à ce que, au lendemain du rabelaisien Festival des Oiseaux, qui rythme la vie religieuse en Olondre, il se découvre hanté par un ange.

Après avoir été emprisonné, Jevick est contraint de chercher de l’aide auprès des prêtres et des savants olondriens. Mais il lui apparait rapidement qu’il est devenu un enjeu capital dans la lutte sans merci que se livrent les deux principales religions olondriennes.

Dans un pays au bord de la guerre civile, Jevick devra comprendre ce que veut son ange et traverser tout un continent pour retrouver sa liberté. Poursuivre la lecture

3 Août

Chroniquer un livre qu’on n’a pas aimé… ou pas ?

 

C’est l’une des grandes questions que tout blogueur se pose à un moment où l’autre. C’est un débat perpétuel sur la blogosphère… où s’ajoutent les auteurs / éditeurs / simples lecteurs.

En ce moment, le débat est relancé suite à la publication d’un article de l’auteure / éditrice Roznarho : « Pourquoi il ne faut pas chroniquer un livre qu’on a pas aimé ou pas compris ». Il fallait s’y attendre, un blog a déjà répondu à cet article : « Pourquoi faut-il continuer à dire si on n’aime pas un bouquin ? ».

Histoire de continuer dans la veine des « pourquoi la vie »… Poursuivre la lecture

16 Juin

Le Fou et l’Assassin : tome 3 (Robin Hobb)

untitledLe Fou et l’Assassin : En Quête de Vengeance (tome 3 – Robin Hobb)

FitzChevalerie et le Fou ont changé le cours de l’histoire. Puis leurs chemins se sont séparés. Le bâtard de sang royal s’est détourné de ses activités pour mener une existence paisible à Flétribois, quant à son fidèle compagnon, il n’en a plus entendu parler. Jusqu’à ce qu’il le retrouve, mutilé, au hasard d’une balade avec Abeille. Les graves problèmes de santé de son vieil ami et les intrigues à la cour font baisser la garde de Fitz alors que survient le pire : sa fille est enlevée. Le Fou, au crépuscule de sa vie, a laissé échapper des secrets qui pourraient bien conduire de pâles inconnus à user d’Abeille comme de leur prochaine arme. Mais une magie ancienne coule encore dans les veines de FitzChevalerie Loinvoyant et, bien que ses talents d’Assassin se soient amoindris avec le temps, ennemis comme amis vont apprendre qu’il reste toujours la vengeance à celui qui a tout perdu. Poursuivre la lecture

8 Juin

Le club des punks… (Karim Berrouka)

punksLe Club des Punks contre l’Apocalypse Zombie :

Paris n’est plus que ruines. 

Et le prix de la cervelle fraîche s’envole. 
Heureusement, il reste des punks. 
Et des bières. 
Et des acides. 
Et un groupe électrogène pour jouer du Discharge. 
Le Club des punks va pouvoir survivre à l’Apocalypse. 
Enfin, si en plus des zombies, les gros cons n’étaient pas aussi de sortie… 
 
Il est grand temps que l’anarchie remette de l’ordre dans le chaos ! 

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