3 Août

Chroniquer un livre qu’on n’a pas aimé… ou pas ?

 

C’est l’une des grandes questions que tout blogueur se pose à un moment où l’autre. C’est un débat perpétuel sur la blogosphère… où s’ajoutent les auteurs / éditeurs / simples lecteurs.

En ce moment, le débat est relancé suite à la publication d’un article de l’auteure / éditrice Roznarho : « Pourquoi il ne faut pas chroniquer un livre qu’on a pas aimé ou pas compris ». Il fallait s’y attendre, un blog a déjà répondu à cet article : « Pourquoi faut-il continuer à dire si on n’aime pas un bouquin ? ».

Histoire de continuer dans la veine des « pourquoi la vie »…

cloud

Pourquoi je ne suis d’accord avec aucun des deux articles

Ouaip. C’est comme ça. J’aime bien me mettre tout le monde à dos.

T’es qui toi, d’abord, pour oser donner ton avis ?

Doris Facciolo, comptable à temps plein, lectrice passionnée, blogueuse et auteure après journée.
J’ai donc fait des études de comptabilité, bien loin du domaine littéraire.
Eh oui, je cumule les tares…

Lorsque l’auteure tombe sur des chroniques négatives sur ses écrits :

Il m’est arrivé plus d’une fois de lire des avis négatifs sur l’un de mes textes. Un en particulier : « Un chasseur sachant chasser… » publié dans l’anthologie « Monstres à toute vapeur » chez Lune Ecarlate. En fait, je ne pense pas avoir lu une seule chronique positive sur ce texte.
Oh, bien sûr, certains blogueurs ont tout de même apprécié leur lecture… sauf que la fin de la nouvelle est médiocre, disons le platement. Tout le monde est d’accord là-dessus, la fin est bâclée. OK. No soucis. Je suis d’accord avec eux et compte bien réécrire cette fin pour une réédition ultérieure.

Je ne me considère pas comme écrivain accomplie à qui on n’a plus rien à apprendre, loin de là. Ce sont justement les lecteurs qui peuvent m’apprendre à m’améliorer, grâce à ces chroniques « négatives ». C’est en se prenant les obstacles en pleine face qu’on apprend à les reconnaitre, puis à les éviter. Se mettre un bandeau sur les yeux ne règlera pas le problème de fond. Oui, ça fait mal, bien entendu. Mais ces chroniques doivent servir l’auteur, il doit savoir se remettre en question.

Par contre, et là je suis d’accord avec Roznarho, lorsque la chronique ne fait que deux ligne et dit simplement « j’ai pas aimé, c’est nul. » sans plus d’argument, c’est terriblement frustrant. Il manque le « pourquoi », ces détails qui pourraient aider l’auteur à revoir ses défauts.
Heureusement, de tels avis si succins sont plutôt rares (sur mes écrits en tout cas). Et quand j’en trouve un, je tente de ne pas en tenir compte. C’est tout.

Lorsque la blogueuse tombe sur un livre qu’elle n’a pas su apprécier :

Je suis plutôt bon public. Il y a donc très peu d’avis défavorables sur ce blog, mais il y en a.

Je parle d’avis, car on ne peut parler de chroniques de livres sans avoir un côté subjectif. Un article totalement objectif n’aurait aucun intérêt, cela revient à lire le quart de couverture et la bio de l’auteur… Pas besoin de tenir un blog pour cela.

Il y a de meilleurs blogueurs et critiques littéraires que moi, c’est évident, j’en suis consciente. Je n’ai pas ouvert ce blog dans l’espoir d’obtenir les lauriers de la chronique la plus complète. Je l’ai fait car j’aime parler de mes lectures et partager mon ressenti avec d’autres lecteurs, comme des amis parleraient d’un film ou d’un resto.

Lorsqu’il m’arrive de terminer la lecture d’un texte que je n’ai pas aimé, je me laisse d’habitude un temps de réflexion avant de le chroniquer. Je m’interroge sur les raisons qui m’ont poussées à ne pas m’y intéresser suffisamment, ou qui m’ont dérangées, etc. Ensuite je rédige mon billet en tentant d’exprimer ce ressenti sans pour autant vexer l’auteur, car ce n’est évidemment pas le but. Si je peux l’aider à faire en sorte que son prochain livre soit mon préféré (même s’il y a peu de chance que l’auteur passe par ici), alors il FAUT que je dise ce qui m’a déplu, comment, pourquoi… mais en douceur. Parce que j’aimerais que mes lecteurs fassent de même avec moi.

C’est un exercice plus difficile lorsqu’il s’agit d’une nouvelle dans une anthologie. Une nouvelle est un texte court par définition, le lecteur a donc peu de temps pour se familiariser avec la plume de l’auteur, pour entrer dans son histoire. Lorsqu’il s’agit d’une nouvelle au milieu d’autres sans aucun rapport, il est encore plus difficile de la juger.
Il m’est arriver de rester totalement hermétique à une (ou des) nouvelles dans des anthologies que j’ai pourtant chroniquées, sans réussir à m’exprimer dessus. L’ai-je appréciée ? L’ai-je détestée ? Aucun des deux. Peut-être ne l’ai-je simplement pas comprise. Et c’est ce que je dis aussi dans mes billets lorsque c’est le cas. Il faut rester honnête, quoi qu’il arrive.

Pourquoi je comprends les deux articles :

J’ai croisé Roznarho à plusieurs reprises lors de différents salons. C’est une chic fille, pleine de gentillesse. J’ai même acheté la trilogie « Les Kerns de l’Oubli » à son mari Feldrik Rivat, avec qui je partage (entre autres) le sommaire de l’anthologie « Ex Machina » paru aux Editions Elenya (antho du Salon Fantastique 2014). Trilogie que j’ai commencée… et abandonnée assez vite. Pas moyen de rentrer dedans, ce ne devait pas être le bon moment. Je l’ai laissée de côté pour m’y remettre plus tard. Oui, ça arrive aussi.

Je comprends sa déception face aux articles de blog et/ou commentaires babelio / amazon / fnac / autre, qui ne font que démolir l’œuvre parfois survolée. OUI ça existe ! NON ce n’est pas une généralité ! Ca ne m’est encore jamais arrivée, mais je connais d’autres auteurs qui se sont vu persécutés par un (ou des) personnes postant anonymement des commentaires lapidaires sur tous les sites possibles. En salon, combien de blogueurs ne sont pas venus demander à notre stand si nous procurions des livres gratuits pour les blogueurs, sans même s’intéresser aux livres étalés sous leurs yeux ? Je ne crache pas sur les services presse. J’en reçois de temps en temps. Je ne les lis pas tous car tous ne m’intéressent pas, ou je n’ai simplement pas le temps de les lire. Je ne pleure pas après. Mais il existe des personnes peu scrupuleuse qui grattent partout où elles peuvent gratter. Ce sont ces gens-là que Roznarho visait, et je la comprends. Seulement, son article aurait peut-être du être un peu plus nuancé. Et sa façon « humoristique » de censurer tout commentaire négatif sur son article ne va pas dans arranger les choses.

C’est pourquoi je m’attendais à une (des ?) réaction(s) de la part de blogueur(s). Et Lilie Lit ne s’est pas fait attendre. Beaucoup ont crié « hourra ! » en réponse, ravis de voir leur liberté d’expression défendue. Je comprend tout à fait sa réaction : en tant que blogueuse, elle s’est sentie visée, mise dans le même panier que les profiteurs sans scrupule. Elle a donc repris chaque point de l’article de Roznarho et les a tous tournés en dérision, démontrant que bloguer, ce n’est pas du tout ça. Soit. Elle a raison, évidemment. Mais là encore, la façon de faire est assez vindicative. A-t-on vraiment besoin d’encore plus de hargne ? De se monter les uns contre les autres ? De prouver qui a tort qui a raison ?

Fais ce qu’il te plait.

Tout le monde a tort. Tout le monde a raison. Peu importe.

Chacun continuera de toute façon à faire ce qu’il lui plait, pourvu seulement que ce soit dans le respect.

 

16 Juin

Le Fou et l’Assassin : tome 3 (Robin Hobb)

untitledLe Fou et l’Assassin : En Quête de Vengeance (tome 3 – Robin Hobb)

FitzChevalerie et le Fou ont changé le cours de l’histoire. Puis leurs chemins se sont séparés. Le bâtard de sang royal s’est détourné de ses activités pour mener une existence paisible à Flétribois, quant à son fidèle compagnon, il n’en a plus entendu parler. Jusqu’à ce qu’il le retrouve, mutilé, au hasard d’une balade avec Abeille. Les graves problèmes de santé de son vieil ami et les intrigues à la cour font baisser la garde de Fitz alors que survient le pire : sa fille est enlevée. Le Fou, au crépuscule de sa vie, a laissé échapper des secrets qui pourraient bien conduire de pâles inconnus à user d’Abeille comme de leur prochaine arme. Mais une magie ancienne coule encore dans les veines de FitzChevalerie Loinvoyant et, bien que ses talents d’Assassin se soient amoindris avec le temps, ennemis comme amis vont apprendre qu’il reste toujours la vengeance à celui qui a tout perdu.

Détails techniques :

Éditions Pygmalion
Fantasy
Parution (VF) : 01/2016
462 pages (version brochée)
21,90 € papier ; 14,99 € numérique

Mon avis :

Ceux qui me suivent savent que je suis une grande fan de Robin Hobb. J’ai tous ses livres consacrés au monde de Fitz, des débuts de l’Assassin Royal aux Cités des Anciens, en passant par les Aventuriers de la Mer et sans oublier les deux one-shot que sont Le Prince Bâtard et Retour au Pays. J’ai aussi le cycle du Soldat Shaman, bien que je ne l’aie pas terminé. Il me manque par contre tout ce qu’elle a fait en science-fiction, sous le nom de Megan Lindholm. Bref, je connais bien sa plume, que j’admire beaucoup.

Le quart de couverture résume bien (et sans spoiler !) là où l’histoire s’est arrêtée en fin de tome 2. On continue à alterner les chapitres consacrés à Abeille et ceux contés du point de vue de Fitz. Malgré-lui, notre assassin se voit obligé de séjourner à Castelcerf dans l’espoir de secourir le Fou. Espoir ténu tant sa fragilité est criante. Mais Fitz s’obstine et fera tout, peu importe les conséquences, pour tenter de sauver son ami. Mais séjourner à Castelcerf n’est pour lui pas possible sans passer par le filet d’Umbre, qui une fois de plus va se servir de Fitz comme espion. Jusqu’à ce que cela l’expose à ce qu’il redoutait et souhaitait à la fois.

En commençant En Quête de Vengeance, on sait déjà comment, pourquoi et par qui Abeille s’est faite enlever. On sait qui elle est, ce qu’elle est. Et le Fou aussi puisqu’il l’a réalisé en la touchant, juste avant que Fitz ne fasse l’imbécile. Seulement, le Fou ne sait pas qu’il s’agit d’Abeille, la fille de Fitz. Et Fitz a beau parler d’elle, il tourne autour du pot avec son ami sans faire mine de le voir. Et ce pot, on a envie de le leur balancer à la tronche durant une bonne moitié de ce tome 3. Ha ! Robin sait jouer avec ses personnages (et ses lecteurs) ! L’art de tout révéler au lecteur mais pas à ses personnages. On lit cette série non pour les révélations finales, mais surtout pour le déroulement de l’intrigue, pour l’évolution de cette multitude de personnages entrecroisés. Et plus encore pour toutes les émotions que l’on ressent en lisant ces pages tant elles sont poignantes et bien décrites. On saigne avec le Fou, on pleure et on rage avec Fitz et on se lierai par le Vif au premier animal venu tandis que l’on a envie de plonger dans le courant d’Art dès qu’on en parle…

Et pourtant, malgré cette quête de vengeance qui se prépare, ce volume a un gros défaut : le rythme. Plus de la moitié du livre traine sur les non-dits entre le Fou et l’Assassin. Beaucoup de dialogues, de descriptions, de mises en place qui trainent en longueur. On ne s’en rend pas compte durant la lecture car Robin Hobb a toujours eu tendance à s’éterniser sur les petites choses pour en faire des objets ou actions incroyables, mais lorsque l’on atteint la dernière partie, lorsqu’enfin le pot est brisé, tout s’enchaîne à une vitesse dont on a perdu l’habitude. Je parle d’un gros défaut, mais en vérité je ne m’en suis aperçue qu’à la toute fin. Ce n’est pas si gênant que cela…. si on a déjà le tome 4 sous la main. Malheureusement, sa date de sortie n’a pas encore été annoncée. Voilà probablement, encore une fois, un défaut dû au découpage intempestif perpétré par Pygmalion. Grrr…

Voir les avis de :

Morgana, Boudicca,

 

8 Juin

Le club des punks… (Karim Berrouka)

punksLe Club des Punks contre l’Apocalypse Zombie :

Paris n’est plus que ruines. 

Et le prix de la cervelle fraîche s’envole. 
Heureusement, il reste des punks. 
Et des bières. 
Et des acides. 
Et un groupe électrogène pour jouer du Discharge. 
Le Club des punks va pouvoir survivre à l’Apocalypse. 
Enfin, si en plus des zombies, les gros cons n’étaient pas aussi de sortie… 
 
Il est grand temps que l’anarchie remette de l’ordre dans le chaos ! 

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3 Juin

Port d’Âmes (Lionel Davoust)

port-d-ames

Quart de couverture de « Port d’Âmes » :

Rhuys ap Kaledán est un héritier déchu.
Tout juste libéré de la servitude et des galères, il rejoint la cité franche d’Aniagrad, où tout se vend et tout s’achète, pour reconquérir l’honneur de sa famille. L’occasion lui en est rapidement donnée : Edelcar Menziel, un ancien ami de son père, lui propose de travailler sur la conversion dranique, un procédé perdu depuis des siècles qui permettrait de réaliser des machines magiques. Résolu à tracer son chemin dans la haute société de la ville, le jeune homme s’investit de tout son coeur dans le projet.
Mais bientôt, coincé entre des intrigues politiques et son amour pour une mystérieuse jeune femme qui vend des fragments de son âme pour survivre, Rhuys découvre que le passé recèle des secrets bien sombres et tortueux. Aux prises avec l’ambition, la duplicité et le mensonge, il devra se montrer plus rusé que ses ennemis s’il veut atteindre son but sans perdre son âme.
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31 Mai

Imaginales 2016 : compte-rendu

Les Imaginales, c’est déjà fini. Tristesse et désolation…

Mais, une fois encore, j’en garde une myriade de souvenirs impérissables !

imaginales

 

 

 

J’ai pu y croiser du monde, et du beau monde ! Je ne citerai pas tout le monde, je vais de toute façon en oublier.
Ça m’a fait énormément plaisir de revoir les visages connus, et d’en découvrir de nouveaux.

En vrac, j’ai pu :

  • Assister à une conférence intéressante sur « Le pouvoir : le prendre, l’exercer, le combattre ». Une heure qui a été extrêmement riche en inspiration !
  • Partager quelques friandises et boissons bien de chez nous, avec d’autres Ardents de l’Imaginaire (regroupement d’amateurs de l’imaginaire sur Liège) et d’autres personnes bien sympathiques
  • Un goûter organisé par Vanessa du Frat pour la remise de ses livres pré-commandés, avec un très bon gâteau au chocolat
  • Discuter un chouilla et remercier Lionel Davoust pour ses précieux conseils d’écriture sur son blog (et il m’a fallu guetter le moment propice !)
  • Passer de super journées aux côtés d’Elenya et ses auteurs
  • Vendre quelques-uns de mes livres, tout de même… 😀
Photo de Leila Rogon (Elenya Editions)
Photo de Leila Rogon (Elenya Editions)
Photo de Leila Rogon (Elenya Editions)
Photo de Leila Rogon (Elenya Editions)
Photo de Leila Rogon (Elenya Editions)
Photo de Leila Rogon (Elenya Editions)

J’aurai voulu faire bien plus… malheureusement, j’ai manqué de temps. Et quand j’en avais, c’est ma cheville qu’il me fallait ménager pour ne pas aggraver son cas. (Mais elle va mieux, je vous rassure).

La tentation fut grande, mais j’ai réussi à n’acheter que des suites de trilogies/sagas entamées. Avec l’anthologie des Imaginales 2016 pour seule exception car le thème me parle beaucoup.

achats_imaginales_2016

 

Grand merci à Damien Snyers pour le papotage dans la voiture. Je n’ai (presque) pas dormi, ni à l’allé, ni au retour. Ce qui est assez exceptionnel pour être souligné ! ^^

Je ne sais pas quand (et quel) sera le prochain salon, mais je me réjouis d’avance. C’est toujours un moment de bonheur et de grande motivation.

En attendant, je vais essayer d’écrire ce roman qui ne cesse d’accaparer mes pensées.

A très bientôt les amis 🙂

 

25 Mai

Imaginales 2016

 

imaginales imaginales2016

Les Imaginales d’Épinal, c’est LE rendez-vous littéraire à ne pas manquer. Et bien entendu, je ne le manquerai pas !

Si vous voulez m’y retrouver, j’y serai du vendredi 27 (début d’après-midi) au dimanche 29 (au finish).
Vendredi après-midi, j’accompagnerai mes compatriotes belges « en terrasse », sur la pelouse côté bar. Y’aura de la bière et du chocolat : viendez !
Le reste du temps, je serai au stand des Editions Elenya… ou en vadrouille sur le site.

Pour info, vous pouvez consulter ma page auteur.

J’espère vous y croiser 🙂
23 Mai

Challenge Francofou 3 : résultat du concours

Voici le résultat tant attendu du tirage au sort pour le dernier concours du Challenge Francofou 3, en partenariat avec ActuSF !

Merci à Lorhkan de me l’avoir rappelé 😀

tirage-au-sort

 

 

 

Dionysos remporte donc Stoner Road de Julien Heylbroeck, et Jeanne Sélène recevra L’Evangile cannibale de Fabien Clavel.

 

Bravo et merci à tous pour votre participation !

22 Mai

Etherval n°7 : Nix Vallis


nixvallis
Etherval n°7 : Nix Vallis

Quoi de plus agréable lors d’une froide journée d’hiver que de se blottir au chaud, enroulé dans une couverture et de lire un ouvrage ? Et même l’été, l’idée d’un petit vent frais venu de lointaine contrée enneigée est plaisante à imaginer.

Cet Etherval consacré à la glace se veut plus détendu que lors des précédents numéros. L’aventure épique ou dramatique reste certes au rendez-vous, car ce type de récits nous tient à cœur, mais nous avons également sélectionné une série de textes plus enjouée. Poursuivre la lecture

5 Mai

Challenge Francofou 3 : encore des cadeaux !

A la base, il y avait 3 exemplaires de « La Stratégie des As » de Damien Snyers à remporter chez ActuSF, et un exemplaire de « Techno Faerie » de Sara Doke aux Moutons Electriques.

Beaucoup de participants ayants déjà « La Stratégie des As » dans leur PAL, seuls deux exemplaires seront distribués.

ActuSF, dans sa grande générosité, offre deux exemplaires de plus à remporter et à choisir dans son catalogue ! 🙂  (à l’exception du Resnick et du Dick)

J’invite donc les participants du Challenge Francofou à remplir le petit formulaire ci-dessous avant le mercredi 11 mai. Date à laquelle aura lieu un tirage au sort.