5 Fév

Druide (Olivier Peru)

1123 après le pacte… Les druides règnent en maîtres sur la Forêt, un royaume millénaire. Ils conseillent les hommes, du plus humble au plus puissant, grâce à leur sagesse ancestrale. Lorsqu’un mal ancien refait surface, un druide va tenter d’empêcher une guerre fratricide d’éclater. Pour cela, il devra percer des mystères liés aux plus noirs secrets de la Forêt.

600 pages (format poche), rien que ça.

Si j’ai mis du temps à le lire, ce n’est pas par ennui, loin de là. Mais plutôt par manque de temps. Poursuivre la lecture

15 Juin

Critique : La Chose du lac (Laurence Suhner)

La Chose du lac de Laurence SUHNERPuisque je me suis lancée dans la folle aventure du challenge des Editions Elenya, à savoir rédiger une nouvelle dans un univers Steampunk en 24h, j’ai parcouru le net à la recherche de nouvelle dédiée à ce genre que je connais, mais pas trop.

Je suis tombée sur une nouvelle publiée dans l’anthologie des Utopiales 2012, à savoir « La Chose du Lac », de Laurence Suhner. Disponible pour seulement 0,99€ sur ActuSF. J’ai donc fait abstraction à ma règle personnelle voulant que je ne débourse pas un sous pour le challenge JLNN. Pas grave, je réussirai à pondre 24 chroniques sur des lectures gratuites. Je compte celle-ci en bonus.

Au début du XXe siècle, dans la chaleur de l’été, la bonne société se repose dans un hôtel au bord du lac à Montreux. L’évènement, c’est la soirée qui sera donnée le lendemain. La comtesse Kochlinskaïa a promis d’y paraître avec un diamant exceptionnel. Un diamant qu’un célèbre voleur a, lui, promis de voler…

Nouvelle délicieusement steampunk, La Chose du Lac est signée de l’auteur de la série QuanTika.

 

Steampunk, hein ?
Non mais… c’est une blague ? Suffit-il vraiment que l’histoire se situe au début du XXe siècle et qu’il y ait un canon un peu étrange pour qualifier une nouvelle de « steampunk » ?
Pour moi, il en faut plus. Bien que je ne sois pas une pro des étiquettes, loin de là. Cette nouvelle penche bien plus du côté thriller fantastique.

L’atmosphère et l’écriture me font franchement penser à Arthur Conan Doyle et son célèbre Sherlock Holmes. L’époque et le langage n’y sont certainement pas étrangers. Les personnages sont distingués et possèdent un sens de la répartie qui m’a beaucoup plu. Bien que l’on devine assez vite où l’auteure veut nous emmener avec ces deux fils d’intrigues (le voleur, et la Chose), il n’y a qu’à la dernière page que l’on comprend ce qu’est vraiment cette Chose. Et là, j’avoue avoir eu un joli moment de surprise. Comme je les aime.

JLNN

Nouvelle lue et chroniquée dans le cadre du challenge JLNN de Lune.