9 Sep

Le Dieu de Lumière (JP Andrevon)

L’Hélios est le premier vaisseau à quitter le système solaire… pour échouer sur une planète inconnue où les peuplades indigènes se révèlent parler anglais. Comment est-ce possible et qui est cette déité qui règne sur leur destin ?

Détails techniques :

Milady
Science-Fiction
161 pages
Première parution en 1973
5,99 € format numérique, n’est actuellement plus édité format papier (mais possible de le trouver d’occasion)

Mon avis :

Cet ebook traînait dans ma liseuse depuis si longtemps que je ne sais même plus comment il y est arrivé. Sans doute pendant une opération Bragelonne il y a quelques années… Et puisque la science-fiction me manquait, je me suis dit « pourquoi pas ? ».

Le voyage interstellaire vient d’être inventé. Si on sait que voyager dans l’espace second permet aux astronautes de parcourir plusieurs années lumières en seulement quelques jours, on sait aussi que le temps sur Terre passera beaucoup plus vite. Quatre représentants de l’humanité sont chargés d’effectuer le tout premier test, sachant qu’il s’agit probablement d’un aller sans retour. Leur mission ? Trouver une planète habitable et envoyer les coordonnées à la Terre, peu importe le temps que cela prendra.
Lorsqu’ils trouvent enfin un monde qui correspond aux critères, ils sont surpris d’y trouver des hommes. Plus encore lorsqu’ils leur adressent la parole dans un anglais aux accents exotiques.

En vérité, on a compris les tenants et aboutissants de cette histoire rien qu’en lisant le court quart de couverture. C’est là mon plus grand regret. Pourtant, si l’on devine le fin mot de l’histoire, il reste des inconnues. Qui est ce Dieu de Lumière ? Comment est-il arrivé là ? De quoi est composé le monde du futur dans lequel ils débarquent ?

Malgré son bel âge, ce livre n’a pas beaucoup vieilli. Il a été publié en 1973 mais aurait très bien pu paraître dans les années 2000. Voilà qui n’est pourtant pas facile, dans le monde de la science-fiction.

Pour Le Dieu de Lumière, la destination est connue très tôt. C’est au voyage qu’il faut s’intéresser. Et, ma foi, il fut assez intriguant pour faire le tour de cette boucle temporelle.