10 Avr

Les cités des anciens – tome 7 (Robin Hobb)

Quart de couverture :

Les dragons et leurs gardiens dévoués ont enfin trouvé la cité perdue de Kelsingra. Les créatures magiques ont appris à utiliser leurs ailes et rentrent dans leur héritage, tandis que les humains changent eux aussi. Leurs liens avec leurs dragons s’approfondissant, Thymara, Tatou, Kanaï et même Sédric, le plus improbable des gardiens, commencent à se transformer en magnifiques Anciens, dotés de traits exquis qui reflètent les dragons qu’ils servent.

Mais si les humains ont exploré les rues désertes et les immenses édifices de Kelsingra, ils n’ont pas découvert les légendaires puits d’argent dont les dragons ont besoin pour leur santé et leur existence. Des ennemis approchent, et les gardiens vont devoir s’immerger dans les souvenirs d’Anciens disparus depuis des éternités, au risque d’en devenir dépendants, pour y puiser les indices nécessaires à leur survie.

Si le tome précédent des Cités des Anciens m’avait un peu déçue, celui-ci est à nouveau à la hauteur de mes attentes.

A Kelsingra, les gardiens s’approprient les demeures des Anciens et ce qu’ils y trouvent comme précieux objets autant que les souvenirs que les murs veinés d’argent renferment. Car ce sont ces souvenirs qui vont leur permettre de comprendre comment la cité fonctionne, comment la réactiver et surtout comment prendre soin de leurs dragons.

Une grosse partie du livre se base sur ces visites, mais aussi et surtout sur l’apprentissage du vol pour nos chers dragons.
Mon petit cœur a battu très fort lors de ces essais de vol, et mes yeux ont parcouru les pages plus vite que d’habitude tant je voulais connaître la suite. C’est qu’on s’y attache, à ces bestioles !

Parallèlement, Hest se confronte à nouveau aux Chalcédiens. On prend un certain plaisir à le voir persécuté, dégradé et devenu moins que rien, sans même avoir le courage de se rebeller. Même si c’était prévisible.

Quelques nouvelles de Selden aussi, qui est en très mauvaise position. Quand on sait qu’il ne reste qu’un tome pour conclure son histoire, je me demande comment Robin Hobb s’est arrangée pour le sortir de là.

Enfin, un suspense intense croît au fil des pages… et s’arrête abruptement là où Pygmalion a découpé l’histoire originale. Je rage encore contre cette déchirure car je n’ai pas le tome suivant et il ne me plait pas de payer plein pot. J’attendrai. Et en attendant, je rêverai de dragons et d’Anciens.

Cette chronique est la première d’une longue série entrant dans le cadre du challenge SFFF au féminin organisé par le blog « Le Dragon Galactique » !

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