17 Nov

Cycle de Lanmeur : intégrale 1 (Christian Léourier)

Je vous avais déjà parler de ce fameux mois de Christian Léourier, organisé par le blog Book en Stock. Mission accomplie ! Et avec de l’avance, en plus ^^

J’ai donc réussi à lire la première intégrale (il y en a 3, et un 4ième en cours, pour ceux qui ne connaissent pas) entre le 1er et le 25 novembre. J’ai même posé deux petites questions à Monsieur Léourier, vous pouvez faire de même !

Mais trêve de bavardages : Lanmeur, késako ?

Quand les hommes de la planète Lanmeur accèdent au voyage spatial, ils ont la surprise de découvrir que d’autres humanités s’épanouissent dans l’univers. Un hasard ? Peut-être pas. Lanmeur lance alors l’idée du Rassemblement et envoie des contacteurs sur ces mondes plus ou moins avancés, avec pour mission de les intégrer à sa propre civilisation. Mais quel projet se cache derrière ces sociétés si différentes ? Qui sont les Rêveurs de l’Irgendwo, auxquels Lanmeur devra tôt ou tard se confronter ?

Après avoir lu ça, je m’attendais à plonger dans un grand space-opera du type Rama (Arthur C. Clarke). Que neni.
Cette première intégrale comprend 3 romans :

  • Ti-Harnog (thème : le changement)
  • L’homme qui tua l’hivers (thème : la mort)
  • Mille fois mille fleuves (thème : l’amour)

Chaque volume est assez court : environs 130 pages en moyenne par roman. Chaque récit peut se lire indépendamment des autres, car les personnages y sont chaque fois différents de même que la planète sur laquelle se déroule l’histoire. Le lien ? Lanmeur et ses « Contacteurs« .

C’est donc complètement à côté de mes pompes que j’entame la lecture de Ti-Harnog, premier roman de cet intégrale. A côté de mes pompes car je m’attendais à plus de SF. Hors me voici auprès d’un type qui vient d’une planète que l’on devine très évoluée d’un point de vue technologique, mais qui évolue sur une planète dont la population en est restée à un stade proche de notre ère médiévale. Le tout enrobé de croyances et d’une certaine forme de magie qui n’est que suggérée.
La science-fiction est bien présente, évidemment. Mais elle reste en arrière plan face à l’ampleur de ce qui se déroule sous nos yeux.

J’ai donc été plutôt secouée par cette approche inattendue. N’en déplaise aux fans absolus, je n’ai que peu accroché à Ti-Harnog et c’est probablement pour la raison que je viens de citer. Encore que certains passages m’ont beaucoup fait penser au cycle du Guerrier de Mars, de M. Moorcock (une horreur absolue). Il y a aussi cette histoire d’hommes qui naissent femmes avant de se transformer en mâles à partir d’un certain âge… l’idée de base n’est pas mauvaise mais a eu beaucoup de mal à se frotter à ma tolérance du plausible.

Mais pour les deux
tomes suivants, je savais à quoi m’attendre. J’étais déjà dans le bain. Ces mondes-là m’ont bien plus parlé que Ti-Harnog. Il est difficile de les décrire sans faire de spoiler, je ne m’y attellerai donc pas. Et puis d’autres l’ont fait mieux que moi.

Christian Léourier a une imagination débordante pour décrire des mondes, des paysages et des civilisations totalement différentes de la nôtre. Il sait parfaitement intégrer les thèmes qu’il veut traiter dans ses récits, de même que laisser suffisamment de questions en suspend pour donner au lecteur l’envie de poursuivre l’aventure (à quoi ressemble Lanmeur ? Le Rassemblement va-t-il vraiment se réaliser et si oui, comment ? etc) . Ce que je ne manquerai pas de faire.

challenge francofou 25

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