14 Sep

Contes de terreur (Arthur Conan Doyle)

contes-de-terreurCe recueil de nouvelles fait désormais partie du domaine public. En tant que tel, il est en téléchargement gratuit sur Amazon. Je n’ai que très peu lu ce grand écrivain qu’était Arthur Conan Doyle, j’ai donc saisi l’occasion de palier ce manque !

A.C. Doyle, le père de Sherlock Holmes, que l’on ne présente plus, était médecin avant d’être écrivain. Né en 1859 et décédé en 1930, on ne peut que faire un bond dans le passé en lisant cette écriture d’un autre âge.

Ce recueil contient les six titres suivants :

L’Horreur du plein ciel
L’Entonnoir de cuir
De nouvelles catacombes
L’Affaire de Lady Sannox
Le Trou du Blue John
Le Chat brésilien

Pour une fois, je ne vais pas détailler mon impression pour chaque nouvelle mais pour l’ensemble du recueil. Car après avoir achevé ma lecture, j’ai constaté avoir eu le même ressenti pour chaque récit.

J’ai été relativement déçue par ce recueil. « Contes de terreur » aurait du porter le titre de « Contes de l’étrange », ou encore « Contes noirs ». Mais le mot « terreur » n’a rien à faire là dedans. Pas une fois je n’ai frissonné. Pas une fois je n’ai eu envie d’allumer la lumière ou de me terrer sous ma couette. Tout au plus ai-je été intriguée.

Peut-être est-ce dû à cette écriture qui parait toujours « trop polie », comme on en avait l’usage à l’époque ? Peut-être qu’en 1900, le simple fait de parler de meurtre relevait de la terreur la plus absolue ? Non, je n’y crois pas. H.P. Lovecraft était pourtant de la même époque. Lui savait ce qu’était la véritable terreur.

J’aurais peut-être eu une autre opinion de ce recueil s’il avait porté un titre plus approprié. Mais mise à part cette sensation d’avoir été trompée sur la marchandise (gratuite, heureusement), aucune nouvelle ne m’a réellement surprise. Bien que l’écriture soit belle, l’intrigue et son dénouement se devinent très vite. Trop vite.

Je ne suis pas une adepte des romans policier. Je ne pense donc pas ouvrir à nouveau un livre de cet illustre auteur. Tant pis.

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