17 Août

Le soleil des hommes : jusqu’au ciel – tome 2 (Julie Limoges)

Le temps presse.

Dans l’ombre et la moiteur, les régiments des Duchés ont submergé Arham. Les défenses du Bastion ont cédé, déversant des milliers de civils affolés dans la sombre forêt environnante.
Séparés de leur groupe, Akhyla et Ekam entreprennent de rejoindre le sud à travers les bois. Leur périple déjà difficile se transforme en une course mortelle lorsque d’innombrables silhouettes apparaissent entre les troncs centenaires.
Toujours bloqué à Arham, Enki renâcle. Il attend l’arrivée du duc Leko, qu’il abhorre. Une inertie d’autant plus insupportable pour le guerrier que ses proies ont pris la poudre d’escampette.
A bord de l’Archon, Aedan et Vaten tentent d’échapper à leurs poursuivants. Ils foncent vers le sud, vers Cress, une cité sans foi ni loi où ils pourraient aussi bien trouver leur salut que signer leur perte.

Alors qu’Humains et Multins se lancent à corps perdu dans une nouvelle guerre, une menace s’éveille dans les terres oubliées du Sud. Un péril aux os saillants et à l’haleine de mort qui a juré d’en finir avec les vivants.

Détails techniques :

Editions Hydralune
Science-Fiction / Fantasy
456 pages
Premier tome d’une trilogie
3,99€ ebook, 16€ broché (frais de port inclus, via le site de l’éditeur)
Lire un extrait

Mon avis :

J’attendais ce second tome du Soleil des hommes depuis plusieurs mois, mais mon impatience s’est nettement amplifiée après avoir rédigé ma chronique sur le premier volet : Nuit de cendres. J’ai donc profité de mes vacances à l’étranger pour dévorer Jusqu’au ciel.

L’histoire reprend là où elle s’était arrêtée. Notre groupe de mercenaire est scindé et chaque duo tente de s’en sortir comme il peut. On suit plus particulièrement Ekam et Akhyla, qui subissent gros pour rejoindre un lieu sûr. L’atmosphère de cette première partie est très bien rendue : on se traîne avec eux dans la boue, on a faim, on a froid, on tremble de fatigue avec eux et on s’enlise dans les sombres pensées d’Akhy. Ce personnage, on l’aime autant qu’on le déteste. On a envie de le cogner pour sa lâcheté et puis… et puis ce petit con arrive toujours à nous surprendre et à nous faire palpiter pour sa survie.

On sent qu’il s’agit d’un tome de transition. Si on suit avec avidité la chasse d’Enki, la fuite des mercenaires et la mission des Porteurs, il ne se passe au final pas grand chose. Une fuite, une pause, une course-poursuite et un combat intense que j’ai trouvé un peu long. La survie est évidemment au coeur du récit. Beaucoup de pages pour enfin arriver à un début de révélation, qui promet de grands moments pour la suite. Car enfin, certains personnages révèlent leur vraie nature.

La plume de Julie Limoges est surprenante par la force de ses détails et son sens de la mise en scène. Si ce second volume souffre un peu de quelques longueurs, on y plonge toutefois avec délectation.

Une fois encore, je me réjouis de découvrir le dernier tome et les secrets de ce monde sans soleil.

23 Juil

Le soleil des hommes : nuit de cendres – tome 1 (Julie Limoges)

Le soleil des hommes, tome 1 : Nuit de cendres par LimogesSale temps sur le monde.

Dans la nuit perpétuelle et sous la pluie, la guerre s’apprête à s’abattre une fois encore sur les terres exsangues du royaume des Hommes. Acculés par des hordes décharnées au sud, les Humains doivent à présent faire face aux armées multines prêtes à déferler par le nord.
Non loin de ce nouveau front, Akhyla et son groupe de mercenaires effectuent une mission délicate dans une auberge isolée. Une mission qui prend des allures de piège lorsqu’ils sont abordés par un guerrier aussi curieux que menaçant, puis attaqués par des soudards. Dans la mêlée générale qui s’ensuit, ils parviennent à s’emparer de leur objectif, un vulgaire orbe, avant de fuir pour sauver leur peau.
Réfugiés dans une bourgade voisine avec l’objet dérobé, ils sont loin de se douter que tous les yeux viennent de se braquer sur eux.

Détails techniques :

Editions Hydralune
Science-Fiction / Fantasy
416 pages (version brochée)
Premier tome d’une trilogie
3,99€ ebook, 16€ broché (frais de port inclus, via le site de l’éditeur)

Mon avis :

J’ai découvert Julie Limoges grâce aux nouvelles qu’elle a publié dans plusieurs numéros de la revue Etherval. Sa plume m’a tout de suite accrochée. C’est donc sans hésitation que je me suis plongée dans le premier volume de sa trilogie « Le Soleil des Hommes ».

A l’heure où je rédige cette chronique, plusieurs mois se sont écoulés depuis ma lecture de « Une nuit de cendres ». Les détails du récit se sont envolés, mais je me souviens avec netteté de mes sentiments lorsque je tournais les pages numériques de ce livre.
Comme le présente si bien le quart de couverture, il y a de l’action. Beaucoup. Mais ne vous attendez pas pour autant à un récit guerrier sans morale ni saveur. Quoique… certains personnages n’ont en effet pas beaucoup de morale. Et c’est tant mieux. Pour autant, s’il existe dans ce livre quelques archétypes, certains sont beaucoup plus profonds, forts et fragiles, torturés et surtout intéressants. Je pense évidemment à Akhyla, mais pas que.
Les péripéties vécues par les mercenaires nous poussent à vouloir découvrir le fin mot de cette mission énigmatique, tandis qu’en parallèle, une traque sans merci se prépare.
Quelques indices laissent à penser que le monde nocturne dans lequel nos héros évoluent n’a pas toujours été si sombre. Un évènement majeur a, semble-t-il, provoqué cette nuit perpétuelle et changé la face du monde. Bien des sciences et techniques ont ainsi été perdues, ne laissant que des reliques convoitées par les différents peuples qu’abrite désormais ce monde mystérieux.

Et c’est sans doute la partie qui m’attire le plus. Si les batailles et courses-poursuites d’Akhyla m’ont fait tourner les pages avec frénésie, l’histoire du monde développé par Julie m’interpelle plus encore. Et si ce monde est sombre, l’atmosphère du récit l’est tout autant. Le danger est partout : entre les différents camps bien sûr, mais aussi en leur sein suite à certaines dissensions internes, ou encore à cause des morts-vivants et de cette maladie réputée mortelle.

Si vous cherchez un livre dans lequel l’ennui n’a pas sa place, si vous avez envie d’être surpris, de croiser la route de personnages attachants, et comme moi, de savoir pourquoi le soleil à disparu : alors n’hésitez pas, plongez dans « Le Soleil des Hommes ».

Personnellement, il me tarde d’y retourner avec le second volume (déjà disponible) : « Jusqu’au ciel ».

31 Oct

La Voie des Oracles – tome 3 (Estelle Faye)

FORMAT LIVRELa voie des oracles-Aylus3[1]

La Voie des Oracles : Aylus

L’intervention de Thya a changé l’Histoire. Vingt ans après, guidé par Thya, Aylus est devenu Empereur. Il règne à Rome en basant toutes ses décisions sur la divination et s’entoure d’oracles plutôt que de conseillers. Tout cela, il en est persuadé, est pour le plus grand bien de son peuple. Ayant créé une théocratie redoutable, il n’hésite pas à sacrifier des centaines de vies humaines au nom d’un avenir meilleur promis par les oracles. La ville de Rome elle-même a changé. Les statues de Tirésias, d’Apollon, de Cassandre ornent désormais le forum, et le symbole d’Aylus, un grand œil pourpre, qui pleure des larmes de peinture, recouvre les murs et les stèles des rues.

Pour avoir perpétré une tentative d’assassinat sur son frère, Gnaeus Sertor, le père de Thya, a été démis de toutes ses fonctions dans l’armée, privé de son statut de sénateur, et exilé dans la plaine du Pô, dans une latifundia dont il ne sort plus, rongé par la culpabilité.

Détails techniques :

Editions Scrinéo
Parution : avril 2016
352 pages
16,90 € grand format
Couverture : Aurélien Police

Mon avis :

Aylus, le troisième et dernier tome qui clôt la trilogie de La Voie des Oracles. Un volume qui pourrait se lire indépendamment des deux autres, puisqu’il repart de zéro… ou presque. Mais il serait dommage de se priver des premiers.

On se retrouve en effet à nouveau à l’époque où tout commence, sauf que les rôles sont tous inversés. Aylus a prit l’ascendant sur son frère et est devenu Empereur, portant ainsi les devins au sommet de leur gloire et réduisant le catholicisme à néant. Thya, son héritière, vit à ses côtés à Rome, alors que son père Gnaeus est exilé loin de la vie impériale. Même Enoch est loin du personnage que l’on a connu dans les tomes précédents. Et pourtant… dans ses rêves, Thya aperçoit un autre monde. Un monde qui aurait pu être, ou qui a été ? Comme un souvenir qui n’a pourtant jamais eu lieu.
Dans l’ombre, une autre Thya, plus âgée, se rend compte que dénouer les fils du temps pour reconstruire une autre toile n’était pas une si bonne idée. Quelque chose dans cette grande tapisserie a été rompu et menace le nouveau monde de sombrer dans le chaos.

Voilà un retournement inattendu ! Quelle surprise de voir tous ces personnages pratiquement à leur opposé, et pourtant toujours eux-même, bien ancrés dans leur caractère. Il s’agit presque de la même histoire que sur les deux premiers tomes, le même parcourt, le même chemin, mais plus condensé et avec un décor et des enjeux différents. Il s’agit là d’un travail que j’imagine très difficile, il ne s’agit pas de « prendre les mêmes et on recommence », c’est bien plus subtil que ça. Au final, la conclusion de cette trilogie est brillante et pleine de surprises.
A nouveau, on sent le travail de recherche en profondeur sur le panthéon greco-romain, mais aussi sur ce à quoi ressemblait le monde au 5ième siècle.

Le voyage dans le temps et les répercussions qu’un petit changement peut avoir sur le court de l’histoire son ici brillamment représentés. Un travail ardu, risqué, mais Estelle, le pari est gagné 😉

 

D’autres avis :

Le Sentier des Mots, Acr0, Blackwolf, Dup,

challenge-francofou

Lu et chroniqué dans le cadre du Challenge Francofou 4.

2 Sep

Un étranger en Olondre (Sofia Samatar)

olondre« Un étranger en Olondre » : quart de couverture

Jevick est le fils du plus riche marchand de poivre de Tyom. Bercé toute sa vie par les légendes et les contes de la lointaine Olondre, un pays où les livres sont aussi communs qu’ils sont rares sur son île, il touche enfin, à la mort de son père, au bonheur de visiter cette contrée magique et emplie de bibliothèques afin d’y perpétuer le commerce familial.

Ses désirs semblent comblés jusqu’à ce que, au lendemain du rabelaisien Festival des Oiseaux, qui rythme la vie religieuse en Olondre, il se découvre hanté par un ange.

Après avoir été emprisonné, Jevick est contraint de chercher de l’aide auprès des prêtres et des savants olondriens. Mais il lui apparait rapidement qu’il est devenu un enjeu capital dans la lutte sans merci que se livrent les deux principales religions olondriennes.

Dans un pays au bord de la guerre civile, Jevick devra comprendre ce que veut son ange et traverser tout un continent pour retrouver sa liberté. Poursuivre la lecture

16 Juin

Le Fou et l’Assassin : tome 3 (Robin Hobb)

untitledLe Fou et l’Assassin : En Quête de Vengeance (tome 3 – Robin Hobb)

FitzChevalerie et le Fou ont changé le cours de l’histoire. Puis leurs chemins se sont séparés. Le bâtard de sang royal s’est détourné de ses activités pour mener une existence paisible à Flétribois, quant à son fidèle compagnon, il n’en a plus entendu parler. Jusqu’à ce qu’il le retrouve, mutilé, au hasard d’une balade avec Abeille. Les graves problèmes de santé de son vieil ami et les intrigues à la cour font baisser la garde de Fitz alors que survient le pire : sa fille est enlevée. Le Fou, au crépuscule de sa vie, a laissé échapper des secrets qui pourraient bien conduire de pâles inconnus à user d’Abeille comme de leur prochaine arme. Mais une magie ancienne coule encore dans les veines de FitzChevalerie Loinvoyant et, bien que ses talents d’Assassin se soient amoindris avec le temps, ennemis comme amis vont apprendre qu’il reste toujours la vengeance à celui qui a tout perdu. Poursuivre la lecture

3 Juin

Port d’Âmes (Lionel Davoust)

port-d-ames

Quart de couverture de « Port d’Âmes » :

Rhuys ap Kaledán est un héritier déchu.
Tout juste libéré de la servitude et des galères, il rejoint la cité franche d’Aniagrad, où tout se vend et tout s’achète, pour reconquérir l’honneur de sa famille. L’occasion lui en est rapidement donnée : Edelcar Menziel, un ancien ami de son père, lui propose de travailler sur la conversion dranique, un procédé perdu depuis des siècles qui permettrait de réaliser des machines magiques. Résolu à tracer son chemin dans la haute société de la ville, le jeune homme s’investit de tout son coeur dans le projet.
Mais bientôt, coincé entre des intrigues politiques et son amour pour une mystérieuse jeune femme qui vend des fragments de son âme pour survivre, Rhuys découvre que le passé recèle des secrets bien sombres et tortueux. Aux prises avec l’ambition, la duplicité et le mensonge, il devra se montrer plus rusé que ses ennemis s’il veut atteindre son but sans perdre son âme.
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18 Jan

La Stratégie des As (Damien Snyers)

strategie-asQuart de couverture :

Pour vivre, certains choisissent la facilité. Un boulot peinard, un quotidien pépère. Humains, elfes, demis… Tous les mêmes. Mais très peu pour moi. Alors quand on m’a proposé ce contrat juteux, je n’avais aucune raison de refuser. Même si je me doutais que ce n’était pas qu’une simple pierre précieuse à dérober. Même si le montant de la récompense était plus que louche. Même si le bracelet qu’on m’a gentiment offert de force risque bien de m’éparpiller dans toute la ville. Comme un bleu, j’ai sauté à pieds joints dans le piège. L’amour du risque, je vous dis. Enfin… c’est pas tout ça, mais j’ai une vie à sauver. La mienne.

Damien Snyers est un jeune auteur belge. Il signe avec La Stratégie des as un premier roman nerveux, mélange réussi de fantasy et de steampunk, dans la plus pure tradition des films de casse. Poursuivre la lecture

30 Août

Les Pirates de l’Escroc-Griffe, tome 1 (JS Guillermou)

couverturepiratestome1Quart de couverture :


Lorsque Caboche, après s’être enfui de l’orphelinat militaire, part à la recherche de son père, il ne s’attendait certainement pas à rencontrer la compagnie de L’Escroc-Griffe et encore moins à monter à bord de leur bateau ! Connu pour n’avoir jamais réussi un abordage, l’équipage de Bretelle, vieux capitaine désabusé, ressemble plus à la troupe d’un cirque qu’à une bande de pirates. Mais Caboche va les entraîner dans un voyage rocambolesque sur les Mers Turquoises, à la recherche d’un trésor mythique. Une quête dangereuse puisqu’ils sont pourchassés par l’invincible et immortel Amiral-Fantôme, et qui les mènera jusqu’aux confins du Monde-Fleur, aux abords des mystérieuses Terres Interdites…
Poursuivre la lecture

2 Juil

Les Sentiers des Astres : Manesh (Stefan Platteau)

Les-Sentiers-des-Astres-tome-1--ManeshQuelque part dans la nordique forêt du Vyanthryr, les gabarres du capitaine Rana remontent le fleuve, vers les sources sacrées où réside le Roi-diseur, l’oracle dont le savoir pourrait inverser le cours de la guerre civile. A bord, une poignée de guerriers prêts à tout pour sauver leur patrie. Mais qui d’entre eux connaît vraiment les buts de l’expédition ? Même le Barde, l’homme de confiance du capitaine, n’a pas exploré tous les replis de son âme. Et lorsque les bateliers recueillent un moribond qui dérive sur le fleuve, à des mille et des mille de toute civilisation, de nouvelles questions surgissent. Qui est Le Bâtard ? Que faisait-il dans la forêt ? Est-il un danger potentiel, ou au contraire le formidable allié qui pourrait sauver l’expédition de l’anéantissement pur et simple ? Un huis-clos humaniste et un peu cruel, une histoire sans héros, quelque part entre Robin Hobb et Robert Holdstock. Avec le premier tome de cette trilogie, par un auteur belge, une voix majeure de la fantasy vient de naître.

Détails techniques :

Relié: 462 pages
Editeur : Moutons électriques (3 avril 2014)
Collection : La bibliothèque voltaïque
Prix : 24 € pour le format relié, 7,99 € pour le format numérique

Mon avis :

Je ne sais par où commencer tant j’ai apprécié ma lecture. La première chose qu’il me vient à l’esprit, c’est la plume magnifique de Stefan Platteau. Un vocabulaire riche, un savoir indéniable, un rythme certes lent mais ô combien efficace, de l’émotion et de la poésie. On ne s’étonnera donc pas que Manesh ait reçu le prix des Imaginales 2015. Poursuivre la lecture

11 Mai

Le Fou et l’Assassin – tome 2 (Robin Hobb)

la-fille-de-l-assassin

Avertissement SPOILER : si vous n’avez pas lu le tome 1, ne lisez pas ce qui suit. Pas même le quart de couverture.

Fitz Chevalerie doit apprendre à vivre avec sa fille, Abeille, après la mort de sa femme Molly. Etrangement précoce et intelligente, l’enfant poursuit une existence à demi sauvage dans le domaine de Flétribois auprès d’un père qui ignore comment l’élever et d’un personnel qui, au mieux, la regarde comme une bête curieuse, au pire, la méprise. Livrée à elle-même, elle découvre les passages secrets que dissimulent les murs de la maison, se lie d’amitié avec un chat et apprend par bribes la vie d’assassin que mena jadis son père. Un jour, une jeune femme arrive, porteuse d’un message du Fou ; mais elle est si gravement blessée qu’elle expire avant de pouvoir tout dire. Fitz, craignant que ses meurtriers ne s’en prennent à sa famille, brûle son cadavre, dissimule sa mort et laisse croire qu’elle a poursuivi sa route. Un matin où Fitz se rend au marché avec sa fille, celle-ci est prise à partie par un mendiant que son père poignarde… Or, il s’agit du Fou… Robin Hobb ressuscite ici magnifiquement les personnages de la célèbre série de L’Assassin royal qui l’a rendue célèbre dans le monde entier.

Détails techniques :

Pygmalion Éditions
Fantasy
384 pages (format broché)
21,90€ format broché, 14,99€ format ebook
Second tome d’une série de 6 livres

Mon avis :

Ce que je disais au sujet du premier tome se poursuit ici encore. Fitz est plus seul que jamais. Il a perdu Molly et se retrouver à élever une fille inattendue (oh ?) et très mystérieuse. Il se laisse aller. Et par là même, néglige l’éducation de sa fille Abeille. Jusqu’à ce qu’une nouvelle messagère débarque à Flétribois et livre un message partiel en provenance du Fou… Poursuivre la lecture