8 Sep

La Belgariade – tome 2 (David Eddings)

La Belgariade (D. Eddings)Quart de couverture – La Belgariade : la reine des sortilèges

Horreur! Le dieu pervers, Torak, va s’éveiller ! Les temps sont venus, l’univers vacille et Belgarath se hâte : il n’est que temps de retrouver l’Orbe d’Aldur, le joyau du destin, qui peut sauver les hommes de la colère des dieux. De la brumeuse Arendie à la putride Nyissie, patrie des Hommes-Serpents, Belgarath entraîne Garion sur une route semée d’embûches. Garion, le petit paysan qui n’a jamais cru aux sorts, ne sent pas la haine qui le menace, ne comprend pas ces femmes qui se pressent autour de lui : une pour l’instruire, une pour le séduire, une pour le réconcilier avec les pouvoirs dont il ne veut pas… Est-ce lui, l’Enfant de Lumière, le descendant des rois de Riva, l’enfant marqué par les présages, de toute éternité, pour affronter Torak ?

L’héroïque aventure de Garion et ses compagnons continue. De nouveaux personnages font leur apparition, donnant un rythme plus fleuri aux dialogues. Les situations cocasses s’enfilent les unes après les autres, chapitre après chapitre. Malgré cette belle brochette de caractères, de lieux et de rebondissements, l’ensemble reste caricatural et très scolaire.

Tout comme pour le tome 1 « Le pion blanc des présages« , il semblerait que le couple Eddings suivent une méthode d’écriture par chapitre. Pour chacun, on retrouve le même rythme et le même type de scénario : mise en place du décor, quelques dialogues pour rappeler les forces en présence et les enjeux, un conflit, de la baston, un soupçon de révélation (mais vraiment juste une pincée), une victoire, des chamailleries, des dialogues et un nouveau voyage. Et ainsi de suite.

Garion reste fidèle à lui-même : adolescent en pleine crise d’identité qui en veut au monde entier. On aurait bien envie de lui tordre le cou, plus d’une fois. Il en va de même pour la princesse Ce’Nedra, dont on sait depuis son apparition quel est son destin.

Ce second tome est assez bon. Je n’ai peut-être pas l’esprit à lire de l’héroïque fantasy pure et dure pour l’instant. J’ai probablement besoin de quelque chose d’un peu plus profond ou du moins, de plus surprenant.

Voila peut-être le défaut majeur de la Belgariade : aucune surprise.

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